Avant une manifestation qu’ils espèrent monstre à Paris, une poignée de gilets jaunes continuent d’entretenir la flamme sur le terrain.

Sixième jour d’actions. Malgré une mobilisation qui s’essouffle sur le terrain, quelques milliers de gilets jaunes irréductibles continuent d’occuper plusieurs ronds points et autoroutes partout en France.

Présent depuis le premier jour sur les routes d’Ardèche, un retraité prénommé Georges s’est confié ce jeudi 22 novembre à la chaîne BFMTV et n’a pu retenir ses larmes en évoquant son quotidien et celui de son fils.

« Non seulement je suis là pour ma retraite mais aussi pour l’avenir de mes enfants et de mes petits-enfants », explique-t-il dans un premier temps en regrettant la stagnation (ou presque) de sa pension de retraite en dépit de l’inflation.

« C’est inadmissible. On travaille et on cotise pendant 43 ans pour se retrouver pratiquement à la rue », a-t-il dénoncé comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Et c’est au moment d’évoquer la situation de son fils, « obligé d’aller manger au resto du coeur » que le retraité n’a pu retenir ses larmes. « Ca me débecte » a-t-il ajouté avant que la journaliste ne reprenne la parole pour terminer son duplex.

Georges fait partie de la poignée de gilets jaunes encore mobilisé sur le terrain. Sur les réseaux sociaux, ces citoyens excédés par la hausse des taxes – et notamment celle sur les carburants – semblent toutefois particulièrement motivés à l’idée de converger vers Paris dimanche 24 novembre. D’autant qu’ils peuvent toujours se targuer du large soutien de la population.

 

Source : Huffingtonpost


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