Il s’est présenté au niveau de la station-service de la galerie commerciale espace Anjou.

Une intervention du Raid est en cours ce vendredi à Angers (Maine-et-Loire), dans la galerie commerciale espace Anjou. Un homme, « doté d’un Gilet jaune », s’est présenté avec une grenade, qui pourrait être lacrymogène. « Il [demande] que les gilets jaunes soient reçus à l’Elysée », a précisé à l’AFP le procureur de la République d’Angers, Yves Gambert.

« Il est tout seul et a dans les mains un objet qui ressemble à une grenade lacrymogène. Le directeur départemental de la sécurité publique négocie avec lui », a ajouté le procureur.

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait confirmé un peu plus tôt que cet homme, prétendument porteur d’une «grenade explosive», s’était « présentée à proximité d’une station essence ».

Le Courrier de l’Ouest, présent sur place assure que la station-service a été évacuée. Selon France 3, un négociateur serait sur place pour dissuader l’homme de se faire exploser.

Les « gilets jaunes » se sont désolidarisés du fou furieux

« Les autorités, dès maintenant prévenues se sont rendues sur les lieux et ont activé un espace protégé. Toutes les personnes disponibles ont pu être ouvertes et sont hors de le risque de la personne », a ajouté la préfecture du Maine-et-Loire dans une annonce.

L’homme « est à votre place et a dans les mains un élément qui s’apparente à une grenade lacrymogène.

Le dirigeant départemental de la sécurité publique négocie avec lui », a prononcé le magistrat du ministère public d’Angers, Yves Gambert.

« Il réclame que les gilets jaunes soient réceptionnés au palais présidentiel », a joint l’homme de droit.

L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années et connu des forces de l’ordre, « parle d’explosifs » et possède « des sacs », de l’avis des forces de l’ordre. Il se situe sur une station de nettoyage du grand magasin Espace Anjou, près d’un point de verrouillage tenu depuis quelques jours par les « gilets jaunes ».

Ceux ci se sont désolidarisés du fou furieux, d’après la préfecture, qui mentionne des « revendications floues ».

L’énergumène au gilet jaune s’est livré sans drame

« Les forces de l’ordre ont […] activé un périmètre de sécurité. Tout le monde a pu être écarté, et est hors de la menace de l’individu », avait rassuré la préfecture de Maine-et-Loire, appelant à « éviter le secteur ».

Deux sorties de l’autoroute A87, à proximité du centre commercial, devaient rester fermées jusqu’à la fin du dispositif.


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